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Site de l’UNESCO

La Route du Vin “Collines des Lombards”, en collaboration avec l’Association Longobardia, a soutenu activement avec de nombreuses actions sur le territoire, la candidature UNESCO denommée « ITALIE LANGOBARDORUM – The Longobards in Italy. Places of the power (568 – 774 ap-J.C.) qui implique la ville de Brescia  avec six autres sites nationaux sur le projet.

Avec cette candidature, les sites archéologiques d’origine lombarde de Cividale del Friuli, Brescia, Castelseprio Torba,Spoleto, Campello sul Clitunno, Benevento et Monte Sant’Angelo  ont déjà été inclus à travers un cheminement qui regroupe  la liste des sites  en tant que patrimoine de l’humanité à protéger et sauvegarder. 

A présent que le “réseau” des sites Lombards italiens a été enfin approuvé par la Commission Internationale, Brescia peut ainsi se vanter d’être inscrite dans la Liste du Patrimoine Mondial UNESCO avec déjà trois sites d’intérêt planètaire.

1. »Les gravures rupestres de la Valcamonica« 
2. »Italie Langobardorum » avec la Basilique de San Salvatore
3. »Sites des palafittes préhistoriques de l’arc alpin« 

Le site “Les Lombards en Italie. Les lieux du pouvoir (586 – 774 ap. J-C)” regroupe l’un des plus importants temoignages sur les monuments du territoire italien, qui se situent du nord au sud de la peninsule, là où s’étendent les domaines des plus importants Duchés Lombards qui formèrent celle que l’on peut définir la prémière “nation” italienne. En particulier: le Petit Temple Lombard à Cividale del Friuli (UD), l’un des édifices des plus originaux et aussi l’un des plus connus vers la fin de l’âge lombard, avec les restes de l’Ensemble Episcopal renouvelé par Callisto et le Musée Archéologique National, où sont exposés les trésors des nécropoles lombardes de Cividale,l’Ensemble Monastique de San Salvatore – Santa Giulia à Brescia, aujourd’hui ‘ Musée de la ville’, un extraordinaire palimpseste architectonique qui incorpore le monastère féminin édifié par le Duc Desiderio avant de devenir roi, inscrit avec l’adjacent ensemble archéologique des monuments où sont conservés les majeurs édifices publiques de l’âge romain du Nord de l’Italie; le castrum de  Castelseprio-Torba (VA), qui conserve des exemples significatifs d’architécture militaire, avec la rénommée Eglise de Santa Maria foris portas, qui se situe hors des murs de la zone occupée par le bourg de l’Haut Moyen Age, où sur ses parois se consèrve l’un des plus grands textes du Moyen Age;

 

Le Petit Temple du Clitunno a Campello (PG), le célèbre, petit édifice qui, par sa forme classique dès la Renaissance a été l’objet de l’attention des plus grands architectes dont ils ont  immortalisé son image au cours des siècles; la Basilique de S.Salvatore à Spoleto (PG), un édifice exceptionnel pour le language romain classique avec lequel il fut conçu et qui encore conserve à l’extérieur et à l’intérieur des anciens fragments significatifs de décorations  architéctonique et des éléments décoratifs habilement sculptés par les lapicides médiévaux ; l’Eglise de Santa Sofia à Benevento – l’une des structures lombardes les plus complexes et mieux consérvées de l’époque, qui montre sur ses parois d’importants textes des cycles picturaux de l’Haut Moyen Age, des plus renommés de la “peinture  de Bénévent” -, avec le monastère adjacent qui abrite aujourd’hui le “Musée du Sannio”; le Sanctuaire Gargano de San Michele à Monte Sant’ Angelo (FG), qui à partir du VII siècle, avec les Lombards, dévient le lieu le plus important du culte Michaelique et influence la diffusion de la dévotion pour San Michele dans tout l’Occident et dévient ainsi un modèle pour des centaines de sanctuaires construits dans le reste de l’Europe, dont le plus célèbre Mont-Saint-Michel entre Bretagne et Normandie.

Les biens compris sur le site, le résultat d’une sélection rigoureuse et minutieuse, réprésentent chacun pour sa propre typologie spécifique, le modèle le plus significatif ou le mieux consérvé parmi les nombreux témoignages diffusés sur le territoire national et reflètent l’universalité de la culture Lombarde à son apogée.

Ils représent la quintessence du patrimoine artistique et archtéctonique des  gentes Langobardorum qui, comme indiqué, s’exprimèrent en formes monumentales seulement après qu’ils se fûrent  installés en Italie, suivi d’une longue période de migration provenant de la Scandinavie et attraversant les pays du nord-est européen .

Arrivés en Italie les Lombards assimilèrent la tradition Romaine, la spiritualité du Christianisme, les influences bizantines, et  ils  surent les intégrer avec les valeurs Germaniques dont ils étaient porteurs, donnant ainsi naissance à la fin du VII et VIII siécles une  nouvelle et originale culture.

L’historiographie récente reconnaît que les Lombards sont les protagonistes principaux de la  période de transiction entre l’Antiquité et le Moyen Age; ils commencèrent  ce processus culturel, hérédité après par Charles Magne, qui transformit le monde ancien et contribua à la formation de l’Europe médiéval, influençant le prochain millénaire de l’histoire Occidentale.

L’UNESCO établit ainsi la direction des études contemporaines et met fin aux concepts de la “décadence”, “fin de la civilisation” et “barbarie” qui venaient généralement associés à l’âge de la chute de l’Empire Romain à la naissance de l’Empire Carolingien, et s’impose alors -dans une vision très moderne- la continuité du processus historique, caracterisé par la fusion des differentes  civilisations.

L’inscription du site “Les lombards en Italie. Les lieux du pouvoir (586 -774 ap.J-C)” est une reconnaissance pour l’engagement des nombreuses institutions publiques et privées qui, impliquées dans différents niveaux de la gestion des biens ou des territoires, et ceux-ci à partir de 2006 ont travaillé et travaillent encore ensemble – sur la base des principes de collaboration établis par l’Europe – non seulement pour la réussite de la candidature, mais aussi pour augmenter de plus en plus le niveau de valorisation des témoignages  Lombards et la diffusion de leur connaissance. Parmi les nombreux partenaires (5 Régions, 6 Provinces, 8 Communes, 2 Communautés Montaines, 4 Parroisses, un Parc, le FAI, La Fondation CAB et deux importants centres d’Etudes, le CISAM -Centre d’Etudes sur l’Haut Moyen Age- et le Centre d’Etudes de San Michele et du Gargano, qui tant ont contribué au progrès des connaissances sur la civilisation Lombarde) il ne faut pas oublier aussi le Ministère des biens culturels, présent dans le réseau avec déjà 5 Directions régionales et 17 Surintendences territoriales.

Le Ministère, qui a cordonné les travaux pour la candidature, soutiens encore et accompagne le réseau à travers la participation à l’Association Italia Langobardorum, la structure de gestion adoptée par les Communes qui assure la coordination des actions et la mise en oeuvre des activités de réseau.

Plus d’informations:
www.italialangobardorum.it